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    Les killies dans le commerce aquariophile

    Article mis en ligne le 8 septembre 2005, rédigé par Jonathan Gimenez



    Les poissons d’origine commerciale ont souvent mauvaise réputation auprès des killiphiles. Pour des raisons obscures de souches, de populations, certains vous diront qu’il faut à tout prix les éviter. Mais pourquoi cette méfiance ?

    La préservation des souches

    Dans la nature, les killies vivent principalement dans des mares, des petits ruisseaux, des bras morts... parfois dans des flaques, comme le rapportent certains membres d’expéditions. Aussi ces poissons se mélangent-ils très peu, car, même lorsqu’ils occupent des points d’eau très proches, la géographie des lieux rend difficile les rencontres. Cette particularité est sans doute une des raisons expliquant leur diversité. Certains caractères morphologiques ( coloration, forme des nageoires...), ont ainsi été naturellement « sélectionnés », et il n’est pas rare de voir des poissons de population géographiquement proches présenter des patrons de coloration assez différents. Pour mieux s’en convaincre, il suffit de s’intéresser par exemple au nombre de populations reconnues pour une seule espèce de chromaphyosemion. ( A.splendopleure par exemple )

    Aussi les killiphiles, dans le but de préserver cette diversité naturelle s’acharnent-ils à bien identifier leurs poissons et à faire en sorte que des souches différentes ne se croisent jamais. Le nom de la souche est défini dès la collecte, par l’adjonction du nom de la localité où les poissons ont été pêchés, ou d’un sigle plus complet rappelant le nom de l’expédition, l’année et/ou le point de collecte. Ex :
    Fundulopanchax gardneri gardneri ‘Lafia’
    Ici : Fundulopanchax désigne le genre, gardneri gardneri l’espèce et Lafia le lieu de collecte

    Aphyosemion striatum LEC 93/29
    Genre Aphyosemion, espèce striatum, LEC = Legros, Eberl, Cerfontaine, les membres de l’expédition, 93 désigne l’année de la collecte et 29 indique que ce poisson a été prélevé sur le 29ème point de collecte visité.

    Un membre du KCF a rédigé un article détaillé sur les noms ‘à rallonge’ des killies à l’adresse suivante : http://cadespyrenees.free.fr/article.php3 ?id_article=97
    A voir aussi, le ‘Code Library’ :
    http://www.killifish.f9.co.uk/Killifish/Killifish%20Website/Code_Library/Code_Index.htm

    Ne pas mélanger les souches est un bon moyen de ne pas mélanger les populations et ainsi de préserver la diversité naturelle de ces poissons.

    En animalerie

    C’est ici qu’est le véritable problème, car, depuis les cuves de l’éleveur jusqu’aux bacs du vendeur, ce principe de précaution n’est pas toujours appliqué. Des populations distinctes, voire même des espèces différentes ont pu être mélangées, et les poissons que l’on ramène chez soi n’ont plus grand chose à voir avec ceux que l’on trouve dans la nature. On voit ainsi régulièrement sur les forums aquariophiles des personnes qui font face à des problèmes d’identification, que même des killiphiles chevronnés ne sont pas toujours à même de résoudre ! Et quand il n’y a pas eu de mélanges, il arrive aussi souvent que le nom du poisson ait été ‘égaré’.
    Par précaution, on se doit de n’attribuer aucune population sur la foi de telle ou telle photo plus ou moins ressemblante aperçue çà ou là. Un poisson n’a pas besoin d’un nom à rallonge pour être beau, et dans les congrès killiphiles, il arrive régulièrement que des poissons sans population soient primés.
    Autre cas, plusieurs espèces dont les femelles sont très ressemblantes sont parfois mélangées dans un même bac. Les distinguer peut être un véritable casse-tête.
    Enfin, on peut parfois être amusé de lire « aphyosemion gardneri » sous un bac peuplé de toute évidence d’a. australe ou striatum.

    Malgré cela, il n’est pas interdit de se lancer avec des poissons du commerce ! Il s’agit simplement de réagir de manière adéquate en se posant les bonnes questions.

    Au moment de l’achat

    Voici quelques règles basiques lorsque l’on se trouve face à des killies en animalerie. Dans le cas des non-annuels ( aphyosemion, fundulopanchax, aplocheilus sont quasiment les seuls que l’on trouve ) : la première chose à vérifier, évidemment, est l’état des poissons ( malformations éventuelles, signes de maladies... ). Il ne faut pas hésiter à demander si les poissons ont une population, même si celle-ci n’est pas indiquée sur le bac de vente. Sont-ils clairement identifiables ? Si un doute subsiste et que le vendeur est incapable de répondre, mieux vaut s’abstenir. De même si des femelles ‘ressemblantes’ sont mélangées.

    Si les poissons sont beaux, si le magasin inspire confiance, alors pourquoi ne pas se lancer dans la maintenance ( et pourquoi pas la reproduction ) de ces poissons ?

    Le cas des annuels, que l’on trouve parfois en animalerie, est un peu plus délicat. Ces poissons sont souvent très fragiles ; assez exigeants sur la nourriture, craignant les manipulations et les jeûnes prolongés, ils peuvent n’apprécier que très modérément un séjour en animalerie, et vue leur courte durée de vie, c’est prendre un gros risque que de les ramener chez soi. Ceci étant si le gérant ( ou le vendeur qui s’en occupe ) est une personne de confiance, pourquoi pas...

    Enfin, lorsque l’on ramène des poissons chez soi, quelques précautions sont encore à prendre. Parmi elles évidemment des règles générales valables pour tous les poissons. Dans un premier temps, il est important de ne pas négliger l’acclimatation. Déjà stressés par leur séjour en animalerie puis leur transport, les poissons pourraient ne pas apprécier un changement trop brusque des paramètres de l’eau. Mieux vaut également prévoir une quarantaine, histoire de ne pas ramener de maladies ou de parasites dans le bac qui les attend ( attention notamment à l’oodinium ). Enfin, lorsque l’on reproduit et diffuse ces poissons, il faut attendre que la première portée ait atteint la maturité afin d’être sûr de ne pas avoir affaire à des hybrides, et ainsi éviter à tout le monde quelques mauvaises surprises.
    Dans tous les cas, il ne faut diffuser ses poissons que sous le nom exact sous lequel on les a acquis, et en cas de doute sérieux sur leur provenance, ‘sacrifier’ la souche en précisant que sa population n’est pas identifiée ( on peut par exemple utiliser la dénomination CI XX, pour Commercial Import suivi de l’année d’acquisition ).

    Maintenir des killies doit rester un plaisir, aussi, il n’est pas question de diaboliser les killies vendus en animalerie. Il s’agit juste d’être rigoureux et de se plier à quelques règles salutaires pour la préservation de nos poissons préférés.









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